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DATE : 30 avril 2017
HEURE : 19 h 00 min
LIEU : Sous le chapiteau du collectif Tricard
Soirée Drago-Pedros [PASSÉ] 30 avril 2017

JNR live @ Drago Pedros

Le 30 avril 2017

Où ? Festival Drago Pedros, chapiteau sur le parc à Chaînes, port de commerce de Brest.

Quand ? Le soir du dimanche 30 avril 2017

Youn Rookie : Ça faisait un ou deux ans que j’entendais parler de Drago Pedros, alors quand j’ai su qu’on était demandés pour y jouer, ça m’a mit le rose aux joues. Et non content de nous avoir pour y jouer, les gaziers du collectif Tricard -nom de l’asso qui organise le bazar- nous ont demandé de l’aide pour la déco.

Deux bières et 200g de cacahuètes plus tard, j’étais bien décidé à pimper leur chapiteau du mieux que je puisse.

Les photos vous raconteront le reste, mais en gros, j’ai pu suspendre un squelette de T-rex et une guitare sous la bâche. C’était cool de voir le squelette danser avec les mouvements du toit toute la nuit. Il y avait pas mal de vent, les deux soirs, et ce truc me faisait vraiment rire à se déhancher au dessus de la scène, comme un gros lézard flippant en carton.

Jerrican Nachos : Pour compléter la description, je précise que le vent soufflait fort cette soirée là, tout le chapiteau bougeait bien et encore plus la partie centrale du squelette, c’était fun.

Déco drago pedros

Youn : Mais revenons à la musique.

On a joué sur la petite scène, en ouverture du fest, le dimanche, à 19h, puis plus tard dans la soirée, en acoustique.

Un truc qui n’est -en principe- pas dit, mais que les habitués connaissent bien, c’est que le dimanche, en ouverture, c’est apéro vin blanc-huîtres pour tout le monde, offert par la maison. Très cool, comme façon d’entrer dans le jus : les gens payaient leur entrée et engloutissaient des huîtres pendant qu’on se concentrait en coulisse. C’était marrant, j’en ai goûté une, je saurais pas vraiment dire si j’ai aimé ou pas.

Mais donc, le chapiteau s’est remplit et on a commencé notre set devant un public assez dense.

C’était chouette, la scène nous permettait d’être tout proche du premier rang, je m’entendais bien, le groove était super, bref, si je n’avais pas pété deux cordes, ce premier set se serait résumé à 45 minutes de bonheur.

Mais bon, 45 minutes de bonheur avec deux cordes pétées, c’est déjà pas mal, non ?

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Ambiance rougeâtre sous le chapiteau.

Jerrican : J’ai étrenné un nouvel élément de scène, un petit ampli « Live » qu’on a récupéré par Donnons.org, il ne fonctionne pas et on l’a choppé en se disant qu’on pourrait peut-être l’ouvrir pour voir comment c’est foutu dedans, comprendre mieux notre matos. En parallèle de ça, je me dis depuis un moment que j’aimerais trouver un petit piédestal pour grimper dessus et surplomber légèrement mon backing band, non pas pour me sentir supérieur mais parce que c’est quelque chose que j’aime bien faire, j’ai déjà réussi à flinguer un ampli à force de monter dessus en jouant, bref. Et donc, ce petit ampli flingué me semblait parfait pour tenir ce rôle de piédestal. Il est juste un peu petit, j’ai peu de place pour poser mes pieds. J’ai déjà enlevé la poignée, ça permet de gagner de l’espace, mais en plus de ça il n’est pas stable : je me suis gamellé en plein milieu en essayant de me hisser dessus, je me suis retrouvé dans les cymbales de Rookie Rose. C’est un coup à prendre, je suppose, et ça promet pas mal de rigolades sur les dates à venir.

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Best band of ze wurld. Merci Christophe Abolivier pour les photos !

Youn : Après nous ont joué Sheriff Mouloud Y el Zorro Loco, El Camino, Les Blousons et Arno De Cea & The Clockwork Wizzards.

Jerrican : Putain, les Blousons jouent sur un Rodeo 49 !!! Yes yes yes !

Youn : On a fait notre deuxième set entre Les Blousons et Arno De Cea.

C’était très « back to the basic », à trois, en acoustique, pieds au plancher, au milieu des gens et de leurs bières. Bien sûr, on n’entendait à peu près que dalle aux guitares, mais la batterie de Rose et la voix de Jerrican font un super boulot ensemble, donc je m’en faisais pas trop. C’était surtout histoire de dire « hé, on est toujours là, vous vous rappelez de nous ? » de la façon la plus cool qu’il y ait.

Mais le VRAI truc cool commence à la fin de ce set là, quand on a été sommés de re-jouer devant le chapiteau, dans le froid glaciaire, pour des copains venus nous voir.

Puis, alors qu’on pensait pouvoir tranquillement ranger notre matos dans le petit chalet qui nous était alloués, une nana absolument cool nous a exigé un autre morceau. Que l’on s’est empressés de jouer. Puis un deuxième, parce que, tant qu’à y être. Et pendant ce rappel-de-rappel, le chalet s’est fait visité par plusieurs membres de l’organisation, qui , pensant pouvoir y ranger ci ou ça, nous ont trouvé en plein groove, à peine éclairés par nos portables, à jouer pour une personne tout à fait groovante.

Après ces genres de concerts-suffixes, nos affaires finalement rangées, on a pu aller se mettre les oreilles dans le mixer de Arno De Cea & the Clockwork Wizards. Je n’était pas totalement dedans, et pour moi la soirée s’est finie ailleurs, mais ce que j’ai vu en était vraiment beau, fort et cool.

Jerrican : Moi j’ai pas mal accroché à Arno de Cea, dont je nommerais le style « surfcore ». Des longues plages musicales bluffantes, maîtrisées à l’extrême et très explosives. Un peu répétitives, comme le veut la tradition du surf-rock, mais avec assez de respirations pour garder de l’intérêt tout du long. Et le lendemain, Stop II étaient top, The Devils plutôt bof, voire beauf, mais les Monsters ultra cool et ce seul concert valait le déplacement.

Youn : Vivement l’année prochaine !

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